Innovation clinique : pour une meilleure approche de la MPOC

Publié le 6 juin 2017
  • Prix Innovation clinique - Bas-Saint-Laurent/Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine
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    Prix Innovation clinique - Bas-Saint-Laurent/Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine 
  • Prix Innovation clinique - Bas-Saint-Laurent/Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine
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    Deyna L'Heureux, Danielle Savard, Mélynda Caron, Nancy Chénard, Marie-Josée Caron, Colombe Pelletier, Annick Ouellet, Pauline Harrisson, Joël Brodeur 

La région du Bas-Saint-Laurent/Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine a remis son prix Innovation clinique Banque Nationale à un projet améliorant le suivi de personnes atteintes de la maladie pulmonaire occlusive chronique (MPOC).

ACTII-MPOC : APPROCHE CONCERTÉE DU TRAITEMENT INDIVIDUALISÉ ET INTÉGRÉE DE LA CLIENTÈLE ATTEINTE DE LA MPOC

  • Mélynda Caron, infirmière clinicienne
  • Diane Bossé, inhalothérapeute
  • Josée Rousseau, médecin
  • Guillaume Côté, nutritionniste
  • Annik Ouellet, kinésiologue
  • Jacinthe Chiasson, physiothérapeute
  • Nancy Chénard, inhalothérapeute
  • Vincent Rajotte, gestionnaire

Peu de services pour une clientèle à risque

Assurant une meilleure cohésion des services, cette approche concertée a pour objectif d’améliorer le continuum de soins pour la clientèle, qu’elle soit hospitalisée, ambulatoire ou en soins à domicile.

En plus d’offrir une meilleure prise en charge de cette clientèle aux prises avec une maladie chronique, cette approche est dotée d’un processus d’amélioration continue. Le projet met également de l’avant l’autonomie de l’infirmière ou de l’infirmier dans un contexte de collaboration interprofessionnelle.

Processus basé sur la collaboration interprofessionnelle

Ce projet est l’œuvre d’une équipe interprofessionnelle composée d’une médecin, d’une infirmière, de deux inhalothérapeutes, d’une physiothérapeute, d’une kinésiologue, d’un nutritionniste et d’un gestionnaire. Au sein de l’équipe, l’infirmière effectue l’évaluation globale des besoins du patient, assure la communication avec la médecin traitante et coordonne les soins qui seront prodigués par les autres professionnels afin qu’ils soient administrés dans un continuum logique et efficace. Elle est aussi la personne-ressource et la formatrice pour l’ensemble des installations de Kamouraska.

Autonomie et expertise infirmière : deux conditions gagnantes

L’infirmière clinicienne devient une experte de la MPOC et partage ses connaissances avec l’ensemble des intervenants. Le rayonnement de son expertise permet à l’équipe soignante de rehausser ses connaissances, en plus d’être sensibilisée aux enjeux relatifs à cette maladie chronique. L’infirmière clinicienne dispose ainsi d’une grande autonomie dans l’exercice de son champ de pratique. Pour le patient, cette approche est bénéfique, car les soins sont planifiés dans un continuum logique et efficace, ce qui lui évite des allers-retours entre l’hôpital et la maison.

» Lisez Maladies pulmonaires : une équipe Bas-Laurentienne propose un projet pour améliorer l’offre de soins, L’Avantage, 6 juin 2017

» Consultez tous les projets du concours Innovation clinique Banque Nationale 2017

À propos du concours Innovation clinique Banque Nationale

Les gagnants des prix régionaux ont été honorés au cours d'activités organisées par les ordres régionaux. Quant au Grand prix Innovation clinique Banque Nationale, il sera dévoilé dans le cadre du Congrès de l'OIIQ, le 21 novembre.

Légende de la photo

De gauche à droite : Deyna L'Heureux, présidente de l'ORIIBSLGIM, Danielle Savard, DSI adjointe au CISSS Bas-Saint-Laurent, Mélynda Caron, infirmière clinicienne, Nancy Chénard, inhalothérapeute, Marie-Josée Caron, infirmière ASI unité multiclientèle, Colombe Pelletier, vice-présidente de l'ORIIBSLGIM, Annick Ouellet, kinésologue, Pauline Harrisson, Banque Nationale, Joël Brodeur, directeur du développement et soutien professionnel de l'OIIQ.

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